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Samedi 30 septembre 2006

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Bonjour à toutes et à tous, dsk invite tous ceux qui souhaitent apporter leur soutien à sa candidature à se réunir le mercredi 4 octobre 2006 à 19h à Alfortville. Le meeting de soutien se tiendra au gymnase Léo Lagrange d’Alfortville.

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Plan d’accès voiture : Gymnase Léo Lagrange 56, rue Etienne Dolet 94140 Alfortville Accès : RER D (arrêt Maisons-Alfort-Alfortville) Métro ligne 8 (arrêt Créteil Université) Bus 103 (arrêt Place du Petit Pont) ou 181 (arrêt le Vert de Maisons) .

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Vendredi 29 septembre 2006
OUEST-FRANCE
Paru dans l'édition du vendredi 29 septembre 2006

 
Après le renoncement de Lionel Jospin, Dominique Strauss-Kahn, son ancien ministre de l'Économie, dépose sa candidature à la présidentielle devant les militants socialistes.

Êtes-vous candidat à la présidentielle devant les militants socialistes ?

Oui, je dépose demain ma candidature. J'ai écouté les Français, sillonné le pays depuis plusieurs années. Je crois que la France est confrontée à des défis de grande ampleur. Moi, je dis : la rupture, c'est avec la politique de la droite qu'il faut la faire. Le moment de la vérité est venu. Ce qui est en cause, ce sont des choix qui marqueront pour longtemps la vie de chacun d'entre nous, de nos enfants et de nos parents.

Y pensiez-vous tout petit ou en vous rasant ?

Non. Avant de faire de la politique, j'ai enseigné l'économie, et je continue d'ailleurs de le faire ! Donc, pour moi, il ne s'agit pas d'une ambition que j'ai pu former tout petit. C'est une conviction qui s'est affirmée progressivement depuis le 21 avril 2002 Et quand je vois l'état de la France aujourd'hui, c'est maintenant, pour moi, un devoir. Maintenant une phase nouvelle commence. Elle va nous permettre de parler enfin des vrais sujets et je m'en réjouis.

Lionel Jospin a renoncé à être candidat Qu'est-ce que cela change pour vous ?

C'est un retrait, je souhaite que ce ne soit pas une retraite. Sa voix compte et comptera. Il a été fidèle à lui-même, c'est-à-dire cohérent : il avait fixé des conditions pour être candidat et il a constaté qu'elles n'étaient pas remplies. En même temps, il a, je crois, contribué à éclairer nos débats en portant une certaine vision de la politique que je partage et que je veux faire vivre.

En quoi, à vos yeux, seriez-vous le mieux à même de combattre Nicolas Sarkozy ?

Il faut quatre conditions pour le combattre efficacement. Être rassurant, car il inquiète. Être rassembleur, car il divise. Défendre l'intérêt général contre les clans. Être porteur d'un projet ancré dans ce que la France a de meilleur en rejetant « la rupture » qui n'est qu'une importation du modèle américain.

Vous voulez être le candidat du renouveau de la social-démocratie. Mais ce gène-là existe-t-il dans la gauche française ?

Oui, non seulement le Parti socialiste est social-démocrate mais la France elle-même est très largement social-démocrate... sans le savoir ! Moi, le social est ma priorité et la démocratie ma méthode. Je suis un réformiste qui veut transformer petit à petit notre société, qui sait qu'il faut créer de la richesse pour pouvoir en redistribuer, qui souhaite lutter contre les inégalités en les attaquant à la racine. Le réformisme demande du temps. Je veux une gauche durable.

Avec qui le PS devra-t-il gouverner s'il l'emporte ?

Avec la gauche ! Évidemment !

Peut-il y avoir un rassemblement de la gauche sans programme de gouvernement ?

Non. Nous ne devons pas nous limiter à des accords électoraux. Si nous voulons faire renaître l'espoir, il faut avoir plus d'ambition.

Pensez-vous être le mieux placé pour rassembler la gauche ?

Oui et même doublement ! Au sein du Parti socialiste, car je suis au point de rencontre de l'innovation et de la tradition socialiste. Au sein de la gauche, car j'assume clairement mon identité social-démocrate et je respecte depuis toujours toutes les autres sensibilités. La gauche a su se rassembler plusieurs fois : contre le CPE, contre l'expulsion des enfants sans papiers et, à mon initiative, contre l'article de loi sur les « bienfaits « de la colonisation et pour le réseau Enfants sans frontières.

La dispersion des candidatures à gauche ne risque-t-elle pas de reproduire un autre « 21 avril » ?

C'est un risque. Je sens encore dans l'électorat de gauche le souvenir brûlant du 21 avril et la volonté de ne jamais le revivre. Je ferai tout pour créer à gauche la dynamique permettant de la conjurer.

Le budget 2007 réduit sensiblement le déficit. C'est difficile à attaquer pour un ancien ministre des Finances ?

Pas du tout ! Depuis cinq ans, la France est mal gérée. Cinq ans de perdus : la dette augmente, le chômage n'a pas baissé, le déficit de la Sécurité Sociale a explosé. C'est aussi pour cela que les défis que nous devrons affronter après 2007 sont si difficiles. Sachons - enfin ! - dire la vérité aux Français. On peut être ambitieux pour son pays sans lui faire de fausses promesses. La règle est simple : ne prenons que les engagements que nous pourrons tenir. C'est en tout cas ce que moi je ferai.

Le financement des retraites reste un problème central. Est-il raisonnable de plaider pour l'abrogation de la loi Fillon ?

Les régimes de retraite continuent d'accumuler les déficits. La loi Fillon n'a pas résolu le problème de financement, mais elle a accru les injustices. Je remettrai tout à plat - mais soyons honnêtes : il ne sera pas possible de revenir aux trente-sept années et demie de cotisations pour tout le monde. Je demanderai une négociation avec les partenaires sociaux pour tenir compte notamment de la pénibilité des différents métiers et du montant des petites pensions.

Si vous étiez à l'Élysée, comment aborderiez-vous la question du Proche-Orient ?

Je suis choqué par l'incapacité de l'Europe à se faire entendre dans le processus de paix. Lors de la crise de cet été, le président de la République française avait l'occasion d'utiliser la traditionnelle présence de notre pays au Liban pour faire avancer des propositions au nom de l'Europe. Le modèle européen peut en effet servir d'exemple. Voilà des peuples, la France, l'Allemagne, qui se sont combattus pendant des décennies et qui ont réussi à surmonter leurs haines, jusqu'à créer un espace où les conflits se règlent autour d'une table, par le débat et par le droit. Porteurs de ce modèle, nous avons un rôle particulier à jouer, et nous ne le jouons pas !

Par quelle autre initiative, l'Union européenne devrait-elle reprendre sa marche en avant ?

Ce sera, pour moi, une priorité de tous les instants. Je veux que la promesse, originelle, de réussite économique soit satisfaite et c'est loin d'être le cas. Et je ne renonce pas à doter l'Union d'un projet politique : je souhaite que le modèle social européen soit, pour tous les pays dans le monde qui accèdent à la démocratie, une alternative crédible au modèle américain.

 

 

Recueilli par Jean-Yves BOULIC, Paul BUREL, Didier EUGÈNE et Roland GODEFROY.

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Jeudi 21 septembre 2006

 

 

 

NOUVELOBS.COM | 08.09.06 | 19:29

Dominique Strauss-Kahn, député PS et ancien ministre de l'Economie, a méthodiquement taillé en pièce vendredi 8 septembre le projet de loi de privatisation de GDF. Pour lui, il s'agit d'un "mauvais texte" qui ferait du nouveau groupe Suez/GDF une proie tentante sur le marché.
"Vous nous avez fait un bien mauvais projet", a-t-il lancé d'emblée à l'Assemblée nationale au deuxième jour de débat sur le texte.
"Il n'y a pas de majorité à l'Assemblée sur ce projet et c'est pour ça qu'on nous parle de 49.3 (adoption sans vote). Ce n'est pas à cause du nombre prétendus d'amendements car si le gouvernemnt était sûr de sa majorité, il pourrait aller au bout des débats", a-t-il dit, rappelant que l'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin (1997-2002) n'avait jamais utilisé le 49.3.
Alors que le ministre de l'Economie Thierry Breton affirme que ses prédécesseurs socialistes à Bercy, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, étaient favorables à la privatisation quand ils étaient en fonction et ont depuis changé d'avis, Dominique Strauss-Kahn a répliqué: "ma position de principe est claire. Je n'ai en rien changé d'avis".

"Lorsque l'intérêt de l'entreprise, des salariés, des consommateurs, l'intérêt national sont en cause, je ne vois pas d'obstacle à l'ouverture du capital, mais à condition que l'intérêt national soit en cause", a-t-il dit.

"L'intérêt national"

"Lorsque l'intérêt de l'entreprise, des salariés, des consommateurs, l'intérêt national sont en cause, je ne vois pas d'obstacle à l'ouverture du capital, mais à cette condition que l'intérêt national soit en cause", a-t-il dit.
Pour lui, le projet de fusion GDF/Suez est un "projet industriel mauvais". "Il est mauvais car la sécurité énergétique du pays n'est en rien renforcée. Ce n'est pas un géant qui assurerait une domination sur marché", a-t-il dit.
Et d'étriller la réduction de la part de l'Etat dans le capital de GDF à 34%. Il a expliqué que si le nouveau groupe voulait nouer ensuite de nouvelles alliances, comme le plaide Thierry Breton, il sera impossible de maintenir la part de l'Etat à 34%. "C'est impraticable", a-t-il insisté.
Il a jugé en outre que cette fusion allait "plutôt affaiblir EDF que le renforcer".

Contreparties "massives"

Dominique Strauss-Kahn s'est inscrit en faux contre l'argument du gouvernement selon lequel le nouveau groupe serait à l'abri d'une OPA. "L'opération projetée augmente considérablement l'intérêt pour le nouveau groupe. Elle valorise tellement la proie qu'il y a peu de doute qu'un prédateur se présente", a-t-il dit.
Il s'est indigné aussi que le gouvernement fasse délibérer le Parlement alors que "l'on ne connaît pas les contreparties" qui seront demandées par Bruxelles pour la fusion. Il a pronostiqué que ces contreparties seront "massives".
L'opposition a réclamé vendredi que le gouvernement lui communique "la lettre de griefs" de Bruxelles sur la fusion GDF-Suez.
Dominique Strauss-Kahn a également fustigé le volet du texte sur l'ouverture totale à la concurrence du marché européen du gaz et de l'électricité, un "habillage qui ne durera pas deux ans", selon lui.

Lettre de griefs

Plus tôt dans la journée, l'absence d'une "lettre de griefs" de l'Union européenne avait de nouveau été au centre des discussions, provoquant de nouvelles interruptions de séance.
Comme la veille, députés socialistes et communistes ont réclamé à plusieurs reprises que le gouvernement leur communique "la lettre de griefs" de Bruxelles.
C'est le ministre de l'Economie, Thierry Breton, lui-même, qui leur en a offert la première occasion dès le début de la discussion générale, en répondant aux premiers orateurs.
"Les documents seront en toute transparence à votre appréciation", a-t-il dit.
Communistes et socialistes ont aussitôt demandé une suspension de séance en exigeant que les documents soient communiqués immédiatement.
Le rapporteur du projet, Jean-Claude Lenoir (UMP), s'est pour sa part engagé à ce que les documents soient consultables auprès de la commission des Affaires économiques et éventuellement photocopiés.

"Tous les prétextes"

Mais le président du groupe PCF, Alain Bocquet, s'est indigné, demandant une deuxième suspension de séance à laquelle le PS s'est associé. "C'est scandaleux, la version de la lettre (mise à la disposition des parlementaires) contient des passages barrés", a dit Alain Bocquet en réclamant "une lecture in extenso" du document.
"Vous prenez tous les prétextes pour faire traîner les débats", a rétorqué l'UMP Marc Laffineur.
De son côté, le porte-parole du PS Julien Dray a accusé l'Assemblée de fournir des documents "tronqués" aux députés. "Les députés se voient invités à faire la queue devant un bureau de l'Assemblée nationale pour consulter des documents triés sur le volet et tronqués. Ainsi des passages entiers du document dit de grief rédigé par la commission européenne au sujet du projet de fusion Suez-GDF ont été noircis pour les dissimuler à la connaissance de la représentation nationale", a déclaré le député de l'Essonne dans un communiqué.

"Bouclé à la va-vite"

La communication de ce document a été demandée par la gauche dès le début de la discussion sur ce projet de loi, en usant des facultés ouvertes par la procédure parlementaire.
"Nous savions que ce dossier a été bouclé à la va-vite, qu'il est bâclé et mal maîtrisé, mais les heures passant, la démonstration est faite qu'il y a de très nombreux non-dits et que le gouvernement se livre à des tractations secrètes alors qu'il est question de l'argent des contribuables et de l'avenir énergétique de la France", a affirmé Julien Dray.
Le Parti socialiste, a ajouté le porte-parole, "dénonce avec la plus grande solennité la tournure que le gouvernement est en train de faire prendre au débat".
Philippe Breton et l'opposition ont également bataillé sur la quantité de papier utilisée pour imprimer les 137.600 amendements déposés par la gauche sur le texte.
"Cela représente 6.754 arbres, n'ayez pas honte de la démarche que vous utilisez", a lancé Philippe Breton au président du groupe communiste. François Brottes (PS) a répliqué en demandant "solennellement" que le ministre rende des comptes sur le nombre de pages publiées pour faire la publicité sur la fusion GDF-Suez.

(avec AFP, AP)

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Jeudi 21 septembre 2006

Douze parlementaires s'engagent pour Dominique Strauss-Kahn

Appel des parlementaires à soutenir la candidature de Dominique Strauss-Kahn

L’an prochain, le peuple français accomplira le choix politique le plus important depuis vingt cinq ans. L’avenir de notre modèle social, la conception de la République et, en grande partie, le renouveau de l’Europe en dépendent.

Depuis plus de quatre ans, la Droite gouverne. Comme élus, nous n’avons cessé de constater sur le terrain les conséquences de son échec économique, l’accroissement des inégalités et l’augmentation de la pauvreté. Parlementaires, nous avons vu la démocratie s’atrophier alors que l’irresponsabilité et le mensonge étaient érigés en politique.

Pendant quatre ans, nous avons combattu les mesures de la Droite : de l’assurance maladie au CPE, des lois iniques sur l’immigration à la privatisation de Gaz de France et à l’impasse de notre politique énergétique.

Nous avons dénoncé l’engagement européen vacillant de ce gouvernement et ses insuffisances dans l’aide au développement des pays du Sud.

A plusieurs reprises, notamment lors des différentes élections locales ou européennes, les Français ont rejeté la politique de la Droite.

Aujourd’hui, avec Sarkozy, la Droite ne propose qu’une aggravation des inégalités et une accélération des politiques libérales. Son orientation n’est rien d’autre qu’un renoncement à notre modèle social et un alignement sur la puissance américaine.

Elus de nos territoires, nous mesurons la volonté de changement qu’expriment les Français, leur aspiration, aussi, au renouvellement.

Parlementaires, nous mesurons combien la nécessaire action de transformation sociale doit s’inscrire dans la durée.

l faut que la Gauche soit à la hauteur de ces enjeux et de ses responsabilités. C’est pourquoi, pour assurer la réussite des changements à mener pour la France et les Français, nous exprimons notre soutien à Dominique Strauss-Kahn.

- Parce qu’il est celui qui porte le langage de vérité et de clarté nécessaire à l’établissement d’une confiance durable avec nos concitoyens ;
- Parce qu’il a la capacité de mettre en cohérence et en dynamique le projet socialiste ;
- Parce que son savoir-faire sera nécessaire pour assurer la croissance et engager de nouveau la France en Europe ;
- Parce qu’il veut donner un nouveau souffle à notre Constitution en affirmant la responsabilité du Président de la République et en donnant plus d’initiative et de contrôle au Parlement.

Gagner en 2007, changer la vie de millions de nos concitoyens, rétablir la confiance de notre peuple dans la démocratie et dans la République sont un seul et même défi que nous voulons relever avec Dominique Strauss-Kahn.
Nous appelons les adhérents à faire de lui le candidat du Parti Socialiste pour l’élection présidentielle de 2007.

Premiers signataires :

Patricia ADAM, Députée du Finistère
Michèle ANDRE, Députée du Puy de Dôme
Jean BESSON, Sénateur de la Drôme
Pierre BOURGUIGNON, Député de Seine Maritime
Christiane DEMONTES, Sénatrice du Rhône
Claude EVIN, Député de Loire Atlantique
Catherine GUY-QUINT, Députée Européenne
Christophe MASSE, Député des Bouches du Rhône
Gérard MIQUEL, Sénateur du Lot
René ROUQUET, Député du Val de Marne
Simon SUTOUR, Sénateur du Gard
Catherine TRAUTMANN, Députée Européenne
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Jeudi 21 septembre 2006

Douze parlementaires s'engagent pour Dominique Strauss-Kahn

Appel des parlementaires à soutenir la candidature de Dominique Strauss-Kahn

L’an prochain, le peuple français accomplira le choix politique le plus important depuis vingt cinq ans. L’avenir de notre modèle social, la conception de la République et, en grande partie, le renouveau de l’Europe en dépendent.

Depuis plus de quatre ans, la Droite gouverne. Comme élus, nous n’avons cessé de constater sur le terrain les conséquences de son échec économique, l’accroissement des inégalités et l’augmentation de la pauvreté. Parlementaires, nous avons vu la démocratie s’atrophier alors que l’irresponsabilité et le mensonge étaient érigés en politique.

Pendant quatre ans, nous avons combattu les mesures de la Droite : de l’assurance maladie au CPE, des lois iniques sur l’immigration à la privatisation de Gaz de France et à l’impasse de notre politique énergétique.

Nous avons dénoncé l’engagement européen vacillant de ce gouvernement et ses insuffisances dans l’aide au développement des pays du Sud.

A plusieurs reprises, notamment lors des différentes élections locales ou européennes, les Français ont rejeté la politique de la Droite.

Aujourd’hui, avec Sarkozy, la Droite ne propose qu’une aggravation des inégalités et une accélération des politiques libérales. Son orientation n’est rien d’autre qu’un renoncement à notre modèle social et un alignement sur la puissance américaine.

Elus de nos territoires, nous mesurons la volonté de changement qu’expriment les Français, leur aspiration, aussi, au renouvellement.

Parlementaires, nous mesurons combien la nécessaire action de transformation sociale doit s’inscrire dans la durée.

l faut que la Gauche soit à la hauteur de ces enjeux et de ses responsabilités. C’est pourquoi, pour assurer la réussite des changements à mener pour la France et les Français, nous exprimons notre soutien à Dominique Strauss-Kahn.

- Parce qu’il est celui qui porte le langage de vérité et de clarté nécessaire à l’établissement d’une confiance durable avec nos concitoyens ;
- Parce qu’il a la capacité de mettre en cohérence et en dynamique le projet socialiste ;
- Parce que son savoir-faire sera nécessaire pour assurer la croissance et engager de nouveau la France en Europe ;
- Parce qu’il veut donner un nouveau souffle à notre Constitution en affirmant la responsabilité du Président de la République et en donnant plus d’initiative et de contrôle au Parlement.

Gagner en 2007, changer la vie de millions de nos concitoyens, rétablir la confiance de notre peuple dans la démocratie et dans la République sont un seul et même défi que nous voulons relever avec Dominique Strauss-Kahn.
Nous appelons les adhérents à faire de lui le candidat du Parti Socialiste pour l’élection présidentielle de 2007.

Premiers signataires :

Patricia ADAM, Députée du Finistère
Michèle ANDRE, Députée du Puy de Dôme
Jean BESSON, Sénateur de la Drôme
Pierre BOURGUIGNON, Député de Seine Maritime
Christiane DEMONTES, Sénatrice du Rhône
Claude EVIN, Député de Loire Atlantique
Catherine GUY-QUINT, Députée Européenne
Christophe MASSE, Député des Bouches du Rhône
Gérard MIQUEL, Sénateur du Lot
René ROUQUET, Député du Val de Marne
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